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décembre 8, 2016 - No Comments!

Exigences minimales de stationnement – problème et alternatives

De quoi s’agit-il ?

Les exigences minimales de stationnement (ou MPR en anglais, Minimum Parking Requirements) sont des lois qui imposent d’inclure dans les nouvelles constructions un nombre fixe de places de stationnement en dehors de la voie publique. Ce nombre est déterminé en fonction de la demande en parking liés à l’utilisation des bâtiments. Cette réglementation date du début des années 1950, alors que le développement urbain et suburbain provoquait dans le monde entier une explosion du nombre de voitures et une pénurie de places de parking. Certaines villes allèrent jusqu’à se référer à ces réglementations pour définir le nombre de places de stationnement pour les petites entreprises, comme les stations de lavage ou les stands sur les marchés, mais ces places étaient le plus souvent attribuées à des logements, des écoles ou bien même à des commerces de détail. Aujourd’hui, cependant, alors que la population urbaine atteint des sommets, beaucoup de villes, à travers le monde, remettent en question la notion d’exigences minimales de stationnement.

Problème des exigences minimales de stationnement

Ces réglementations ont l’inconvénient de générer un gaspillage d’espace considérable car elles appliquent une solution de type « taille unique » à une situation complexe et évolutive.

Dans un pays européen, par exemple, il fut demandé aux théâtres et aux cinémas de mettre à disposition une place de stationnement pour trois fauteuils. Ceci engendre un gaspillage de terrain important, sachant que ces salles sont rarement remplies et que les spectateurs s’y rendent plutôt à pied, à vélo ou utilisent les transports publiques. Au moins la moitié des places de parking reste ainsi constamment inoccupée. Les urbanistes et les promoteurs immobiliers peuvent citer d’innombrables exemples de terrains urbains gaspillés pour respecter les exigences minimales de stationnement.

Alternatives aux exigences minimales de stationnement

L’augmentation de la population urbaine requiert un accroissement de l’espace de vie ainsi que les exigences minimales de stationnement ont conduit à la création de parkings trop nombreux, mal répartis et sous-utilisés dans de nombreuses villes européennes. Certaines d’entre elles ont donc pris des mesures pour reconvertir ces précieux terrains. Zurich et Hambourg, par exemple, ont été les premières à ne plus tenir compte de ces réglementations. Toutes deux ont gelé le nombre de places de parking dans leur centre-ville en supprimant une place de stationnement sur la voie publique pour chaque nouvelle place créée en dehors de celle-ci.

Initiatives de villes européennes en matière de stationnement incluent:

  • Projets gouvernementaux pour ouvrir les zones de parking privées au public.
  • Ajustement des tarifs de stationnement pour gérer ou redistribuer les places de stationnement.
  • Pistes cyclables et places de stationnement obligatoires.
  • Abandon des grandes structures de parking centralisées en faveur de parkings plus petits, où l’espace est exploité plus efficacement.

La réponse : l’efficacité

Les besoins liés à la circulation en voiture et au stationnement resteront un problème majeur dans les décennies à venir, et toutes les alternatives aux exigences minimales de stationnement visent une utilisation plus efficace des terrains. Un exemple typique est l’intégration de parkings installés sur des aires de valeur réduite, voire même inutilisables. Les systèmes de parking automatisé de Skyline Parking permettent une utilisation optimale de l’espace, et sont le moyen idéal de résoudre le problème des exigences minimales de stationnement en Europe.

Référence : http://www.itdp.org/wp-content/uploads/2014/07/Europes_Parking_U-Turn_ITDP.pdf

Published by: admin in Automated Parking Systems

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